Jefais régulièrement de la compote de pommes et pour une fois, j'ai voulu changer et utiliser mes prunes qu'il me restait encore dans mon congélateur. Et bien je me suis régalée, j'ai aromatisé mes fromages blancs avec un peu de compote, un délice. Ingrédients: 400g de prunes; 1 c à s de miel; 1 c à s de sucre vanillé; Préparation:
Alimentsà offrir : graines, millet, granulés, certains fruits frais ou aliments humains faciles à digérer tels que des bananes mûres écrasées, de la compote de pommes, des
Étapesde préparation. Laver les prunes à grande eau. Les couper en deux, retirer les noyaux - recouper chaque moitié à nouveau en deux et déposer dans un récipient allant au micro-ondes. Verser par dessus le sucre en poudre, le jus du ½ citron et les cs d'eau. Cuire au micro-ondes, une dizaine de minutes.
Vay Tiền Nhanh. Imprimer la recette rédigée par Imprimer la recette sans photo Avant de commencer... La saison des prunes est courte. Quand on a des prunes un peu mures, cela fait de délicieuses compotes que l'on peut déguster nature ou avec un laitage. Félicitations ! Cette recette est de saison ! Ingredients 1 kg de prunes au choix mirabelles, quetsches, reines-claude...150 g sucre suffisent si les fruits sont bien murs, ils sont donc bien sucrés1/2 gousse de vanilleFacultatif selon l'occasion 1 verre à liqueur d'eau-de-vie de prunes. Préparation Laver les prunes, les couper en 2 et les dénoyauter. Ajouter le sucre, la vanille et mélanger Cuire à feu très doux pendant 20 mn environ, puis retirer la casserole du feu et laisser refroidir. Pour terminer... Sur la photo compote de Reine Claude Un plus ajouter un petit verre d'eau-de-vie dans la compote, c'est délicieux - Compote de prunes noires c'est très bon nature, mais très bon aussi avec un yaourt ou du fromage blanc ECRIRE UN COMMENTAIRE
Re que faire avec des prunes congelées ? Citer Messagepar ochawan » 25 mars 2008 [2009] bonsoir un crumble ou un Gâteau de semoule aux quetsches ochawan map delonghi s 125 et une riviere & bar
Cela va faire une bonne dizaine d'années que j'habite à deux pas de ce bois limitrophe de ma ville. Or, jusqu'à récemment encore, je ne m'y promenais jamais sauf les rares fois où mes amis provinciaux m'en suggéraient l'idée lorsqu'ils étaient en manque de verdure... au bout de trois jours dans la capitale ! En ce qui me concerne, sauf le chemin très court entre ma maison et la station de taxi ou de bus, je ne connais pas ma banlieue, trop proche de Paris dans la même rue, d'un trottoir à l'autre, on change de département !, j'ai toujours le réflexe "Paris" pour la plupart des courses ou promenades difficile de chasser plus de vingt ans d'habitude !. Or, il y a trois ans, un jour que j'avais envie de m'aérer un peu sans prendre les transports, je suis allée faire un tour au bois pas d'ambiguïté, hein, les parisiens !!! et j'ai eu la surprise de voir que ce bois avait des allures très "sauvage" des buissons de mûres partout, des noisetiers, des aubépines chargées de cenelles, des châtaigniers, et autres arbres à délices me tendant les bras, comme lors de mes promenades dans la campagne de mon enfance ! Bon, d'accord, ce n'est pas la forêt de Tronçais, mais je suis étonnée que, si près de la capitale, on trouve un bois aussi bien agencé et savamment entretenu pour laisser une grande part à un espace naturel où la végétation peut s'épancher librement. Du coup mes instincts de cueilleuse, stimulés ses dernières années par des lectures très orientées dont j'ai déjà parlé l'ethnobotanique sont vite revenus. Je suis prête pour le régime paléo. ! Depuis, et ceux qui suivent ce blog, le voient, c'est du printemps à l'hiver que j'y vais faire mes provisions en tout genre laitue sauvage, roquette, chénopode, amarante, bardane, phytolaque, pour les légumes, acacia, sureau pour les beignets... - Selon les saisons, on remarque plus ou moins certains végétaux. Cette année, j'ai pris le temps d'aller voir les arbres en fleurs, ce qui m'a permis de remarquer beaucoup de pruniers sauvages. J'y suis retournée en début de saison, puis j'ai suivi les cycles de "mon" verger sauvage ! Voilà, maintenant les prunes sont mûres à point pour la bouche ou la transformation en confiture ! Elles sont simplement dé-li-cieuses ! Rien à voir avec les prunes du commerce qui, à part la courte saison de nos reines-claudes ou mirabelles, pour la plupart viennent d'Afrique du Sud ou du Chili, ces énormes fruits qui n'ont ni saveur ni parfum... - En principe, je n'aime pas trop la confiture de prunes, mais là, les pruniers croulent sous les fruits, apparemment peu de personnes les cueillent. Lors de ma sortie, j'ai seulement rencontré une bande de flics arpentant le bois pour s'assurer du bien-être des SDF, de plus en plus nombreux à installer leurs tentes... "Elles sont déjà mûres ?" m'a demandé l'un des agents, de loin. Ah, ils avaient l'air de connaître l'endroit, eux... "Pas toutes, mais chertaines foui..." ai-je répondu la bouche pleine !!! "Bon appétit !", m'a-t-il lancé, en rigolant ! "Meeurcheu.." Il y en a de toutes les couleurs rouges... ou jaunes, dorées à souhait ces dernières avec un super goût de mirabelle ! C'est une année à prunes, les branches sont tellement chargées qu'elles penchent jusqu'au sol... Une fois cuite, la confiture revêt une couleur cuivre qui se confond avec celle de la bassine. Comme il est impossible de les dénoyauter la chair colle vraiment au noyau !, j'en ai fait une gelée très "rustique".RECETTE RAPIDE qui peut s'appliquer aussi aux prunes cultivées qui ne sont pas très belles ou difficiles à dénoyauter - rincer rapidement les prunes ; - les mettre dans une marmite, couvrir à niveau d'eau, faire cuire une demi-heure, le temps que les prunes se défassent, les écraser légèrement avec un presse-purée pour faire faire sortir la pulpe ; - laisser tiédir puis filtrer dans une passoire pas trop fine pour laisser passer la pulpe ; - le faire macérer avec le sucre à proportion de 800 g * par litre de jus épais obtenu, et en y ajoutant le jus de 1 citron par litre de jus ; remuer et laisser reposer au moins 2 heures ; - cuire dans la bassine à confiture environ 30 mn, jusqu'à la prise en confiture ; - mettre en pots à chaud. On obtient une superbe gelée "trouble" à cause de la pulpe, mais je n'aime pas la gelée dite fine, très transparente, juste obtenue avec le jus du fruit qu'on filtre au chinois ou à travers un linge. Il ne reste plus qu'à coller les étiquettes. J'aime bien les faire moi-même, maintenant avec l'ordinateur, c'est génial, du copier-coller et on se retrouve avec une planche de 24 étiquettes en 3 secondes ! Comme j'ai récolté beaucoup de fruits, pour varier un peu, j'ai fait aussi une tournée de prune-groseille. Les deux versions sont très bonnes. La prune sauvage n'a rien de comparable avec la prune cultivée comme je l'ai dit, impossible de détacher la chair du noyau, juteuse mais non aqueuse, peu de parfum crue, mais exhalant un subtil parfum proche du "pruneau" à la cuisson. Quant à la confiture, elle est excellente, rappelant presque, curieusement, la confiture de... cynorhodons ! Ca tombe bien, j'adore aussi, sauf que celle du commerce est trop sucrée et n'a jamais ce goût spécifique de la baie. J'en ferai à la saison, c'est-à-dire vers octobre-novembre... si j'arrive à en cueillir. Ici, dans le bois, les baies dessèchent sans pouvoir être exploitées. Peut-être dans ma Bretagne, où il y a plein d'églantiers, sinon j'ai de beaux massifs de rosiers rugosa avec des fruits magnifiques, il suffit que les oiseaux m'en laissent un peu ! C'est plus doux et moins savoureux que le fruit sauvage, mais c'est bon quand même. Voilà, les pots sont rangés dans le placard à confitures... Je les oublie pendant un mois, le temps qu'elle "repose", puis je regoûte pour savoir si elle est très bonne et donc "donnables", puis vient le plaisir de la distribution ou des envois de colis. Ben oui, je produis trop pour ma consommation personnelle, mais comme j'adore faire des confitures... Et je n'aime pas les garder trop longtemps. En principe, je les écoule dans l'année, ça permet d'en refaire tous les ans, de suivre le cycle des saisons, des années...************
que faire avec de la compote de prunes